Ce site sur la masturbation féminine est encore en construction mais voici quelques premiers paragraphes que j'ai trouvé sur le net et trouvé intéressant:
Jouissance et apaisement, telles sont les vertus de la masturbation féminine qui a pour but de stimuler le clitoris. Découvrez ce plaisir solitaire...
Une pratique encore taboue
Ce terme provient du latin : "manus" (la main) et "stuprare" (souiller)... On comprend mieux pourquoi cet acte a été jugé condamnable pendant de longues années. L’Eglise catholique affirme encore qu’il s’agit d’une perversion. Aujourd’hui, les moeurs se libèrent, mais les femmes qui avouent se masturber se font encore rares (45 % des femmes se masturberaient régulièrement). Culpabilité, gêne ? Notre éducation joue un rôle primordial dans notre sexualité. Certains parents interdisent à leurs enfants de se toucher le sexe, engendrant ainsi un blocage. Ce qui peut être plaisir et volupté devient sale et tabou.
Les femmes aiment se donner du plaisir. Le rapport de la célèbre sexologue américaine Shere Hite, qui, dans les années 1970, a effectué une enquête auprès des femmes sur tout le territoire des Etats-Unis, l'a montré. Comment s'adonnent-elles au plaisir solitaire, c'est aussi ce que cette étude a cherché à savoir. Résultats et témoignages extraits du "rapport Hite".
L’enquête CSF sur la sexualité des français (Inserm, Ined, réalisée en 2006) montre que 60 % des femmes âgées de 18 à 69 ans ont déjà pratiqué la masturbation (48 % des 18-19 ans, 54 % des 20-24 ans, 66 % des 25-34 ans, 68 % des 35-39 ans, 64 % des 40-49 ans, 60 % des 50-59 ans, 43 % des 60-69 ans). Celles qui se masturbent régulièrement (c’est-à-dire « souvent » ou « parfois » au cours des 12 derniers mois selon la définition adoptées par les enquêteurs de CSF) ne sont plus que 10 % à 18-19 ans, 16 % des 20-24 ans, 22 % des 25-49 ans, 14 % des 50-69 ans, 10 % des 60-69 ans). Il s’agit d’une pratique d’autant plus déclarée que la femme est diplômée ; ainsi, 29 % des femmes diplômée de l’enseignement supérieur sont des pratiquantes régulières mais seulement 14 % des femmes sans diplôme. De la même façon, 51 % de ces dernières disent ne s’être jamais masturbées alors que 80 % des plus diplômées l’ont déjà fait. Un lien déjà signalé dans l’enquête américaine (NHSLS). Enfin, l’enquête CSF montre que si la pratique régulière de la masturbation concerne 43 % de celles qui ont connu au moins 10 partenaires, ce n’est plus le cas que de 11 % de celles qui n’en ont eu qu’un. La fréquence de cette pratique peut varier en fonction de l’âge et du milieu culturel : de une à trois fois par an chez certaines femmes âgées à plus de vingt fois par jour chez certaines femmes de douze à cinquante cinq ans
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